Re: Glove Fights With Lots Of Knockdowns
Posted: 11 Mar 2009, 13:34
Yes, moving on is probably for the best.
BOXE
LA REVANCHE SAM MAC VEA-JOE JEANNETTE
Hier soir les deux champions nègres se sont à nouveau rencontrés dans un combat jusqu'au " finish " qui a été arbitre par M. Maitrot.
C'est Joe Jeannette qui a été déclaré vainqueur de son adversaire qui a abandonné à la 49° reprise.
Epuisé, à bout de forces, Sam Mac Vea, les yeux presque fermés, n'a pu continuer le combat.
Joe Jeannette s'est montré courageux au possible et il a détruit totalement l'impression qu'avaient pu avoir sur sa valeur les sportsmen qui avaient assisté à son premier match.
Again, no mention of a multitude of knockdowns in general, or any KD's of McVey in particular, in two other local sources. Sorry, but the story is a myth, plain and simple.LES GROS EVENTS PUGILISTIQUES
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Joë Jeannette bat Sam Mac-Vea
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Un combat de 2 heures 24 minutes
Sam Mac Vea battu, et bien battu!
Tel est le résultat du combat disputé hier soir au Cirque de Paris.
On se souvient que lors de la première rencontre entre les deux hommes, l'arbitre donna la victoire aux points à Sam Mac Vea.
Cette décision ne plut pas a beaucoup de spectateurs. Jeannette nous a prouvé hier qu'il avait raison de demander non pas une revanche, mais l'occasion de prouver dans un combat au " finish " sa supériorité.
Au début du combat, Sam Mac Vea, qui chez Grognet avait subi un entrainement très sévère grâce auquel il se trouvait dans une forme merveilleuse, attaque puissamment et semble se soucier fort peu des coups que lui porte son adversaire.
Pendant un certain nombre de rounds, les deux hommes font à peu près jeu égal.
Puis Sam, par des coups terribles projette plusieurs fois à terre, sun adversaire. Ce dernier avec an courage extraordinaire, se relève et peu à peu retrouvant ses moyens, commence a mener la vie dure à Sam. Le combat est superbe, tout à la fois violent et scientifique.
Sam décoche de terribles directs à la machoire de Jeannette qui esquive et riposte par des coups puissants et qui arrivent admirablement.
Sam n'a plus figure humaine. Un œil est complètement fermé, la bouche est tuméfiée.
Nous arrivons ainsi au quarantième round.
Jeannette, très frais, fait pleuvoir une grêle de coups sur Sam, qui est complètement désemparé, mais grâce à son incomparable force et à son courage, résiste toujours. Le " time " le sauve plusieurs fois de la défaite.
Les " upper-cut " de Jeannette, ne sont plus parés par Sam qui est bien fini.
Au quarante-neuvième round, record !! Sam serre la main de Jeannette et déclare abandonner.
La science, la vitesse et la souplesse viennent de triompher de la force brutale.
Sam Mac Vea, sacré par les Parisiens roi de la boxe, tombe de son piedestal. Joë Jeannette va le remplacer. Pauvre Sam !
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Un mot avant de terminer.
Pour la premiere fois, nous avons vu des sportsmen joindre dans leurs acclamations, aux noms des combattants, celui de l'arbitre, M. Emile Maitrot, qui s'acquitta de sa tâche de merveilleuse façon.
Nous le disions ici mème il n'y a pas longtemps. Nous n'avons pas besoin d'aller à l'étranger chercher des arbitres ; nous en avons chez nous d'ausi bons et même de meilleurs. Bravo, Maitrot !
Notes d'un spectateur
Devant le Cirque de Paris, de nombreuses voitures hippomobiles et automobiles déposent les admirateurs de Sam et de Jeannette.
Service d'ordre très bien compris, organisation parfaite. Bravo Vienne.
A l'intérieur, public nombreux. Maís ce n'est pas la foule innombrable du premier match.
Les absents auront tort !
Les matches des championnats de France se disputent devant un public intéressé. Anduy hat Dorgeuilie ; Marty, qui tirait contre Denis, veut mettre " knockout " l'arbítre M. Rose, qui le disqualifie.
Arsal bat Astier et Hogan a raison du courageux Célestin Moret.
Cinq minutes d'arrêt. Buffet et bavardage.
Mousset prépare son bloc-notes. Jean Lafitte, très émotionné, écrit ses impressions sur sa nomination de chevalier du Mérite agricole.
Jim Pratt s'intalle près du ring. Sa silhouette athlétique se détache au milieu de celles moins impressionnantes de quelques boxeurs en maillot blanc.
Les soigneurs font leur entrée, puis c'est le tour des combattants, suivis de Maitrot qui arbitrera la rencontre.
Max, speaker tonitruant, fait la présentation.
Mousset entame une ode à l'Amérique. Caillois tout bas crie : " Vive la Californie ! " Rigal, lui parle alors vaguement d'une... ferme.
Coquelle est nerveux, Breyer calme, Vienne olympien ! !
Tristan Bernard sourit dans sa barbe, Jacques Charles, très ému, se fait les ongles sur la serviette d'un soigneur.
Comme dirait Lhermit, deux races sont en présence : Race jaune, race noire !
Qui triomphera ?...
L'instant est solennel.
Léon Sée fait admìrer à son frère, la silhouette merveilleusement athlétique des combattants.
Une dame me demande, si le Monsieur en bras de chemise (l'arbitre Maitrot), va se battre aussi.
Gravement je lut annonce qu'il boxera tout à l'heure avec " le premier de ces Messieurs libres ".
La dame semble attendre ce moment avec impatience.
J'espère pour elle qu'à l'heure qu'il est, elle s'est decidéè à quitter le Cirque de Paris.
Suave et impassible, Simmons toujours élégant se prépare à prendre de nombreuses photos.
Goddet, gravement, annonce à ses voisins que nous allons enfin ! assister à du vrai sport. Le comte Auvé d'Aubigny approuve.
Time ! dit le chronométreur !
Le combat commence.
Cuny veut bien m'en décrire techniquement les phases.
Regardez Jeannette, Sam lui rentre dans le buffet. C'est l'estomac, ajoute complaisamment mon professeur.
Mais Joé réplique dans l'armoire à glace ! Ici une explication que les applaudissements m'empêchent d'entendre.
Sam rit noir, mais Joé rit jaune !
O ! le beau direct à la machoire de Sam, qui ne bronche pas.
" Il a les machoires en ciment armé ", dit d'Aubigny.
" Très bien trouvé ! ", répond gracieusement Cuny, avec son urbanité coutumière et qui ajoute immédiatement : " Ça pourrait bien tourner au vi... nègre ".
Sam n'est plus un boxeur, c'est un garçon de recette. Ce qu'il encaisse !!!
C'est fantastique ce qu'on est spirituel dans mon coin !
Sam a un œil fermé, gonflé, tuméfié.
Pendant un repos, son manager fait une incision dans la paupière et un soigneur nègre aspire, avec ses lèvres, le sang accumulè. Sam retrouve la vue.
" C'est malheureux, dit Cuny, il va se voir battre ! ".
49° round, Sam Mac Vea abandonne.
Applaudissements, Jeannette est promené en triomphe sur les épaule de ses soigneurs.
Sam Mac Vea est affalé sur sa chaise.
" Si on allait prendre une tasse ", dit Cuny.
Et nous allâmes prendre une tasse de... bière !
Daniel Cousin.

Perhaps there were so many knockdowns that people lost count...BoxBuzz wrote:So we now have a range of between 0 and 45 KD's? Should we take all the stories and divide the claims by how many stories have been written based on the stated amount of KD's from each story and produce a "median" or "average" amount of KD's?
This is an amazing difference in accounting. Not even the brass A.I.G. could have this much discrepancy. (Perhaps any of these journalists that are still surviving should request their bonuses that must be due for such malpractice!)
Why did this fight attract such obviously irrational reporting by some?